Tadjikistan I

Samedi 18 juin 2016 :

On a de la route à faire et une frontière à traverser, aujourd’hui on va essayer de ne pas se prendre la pelle du 18 juin. On commence par un col sympa (ça commençait à faire longtemps qu’on n’en avait point gravi) :

DSC04107 DSC04109 DSC04112

On redescend dans la plaine mais il y a encore de belles montagnes :

DSC04118 DSC04119

La route côté Ouzbékistan n’est pas souvent en bon état voir même parfois inexistante avec des portions bien défoncées :

DSC04121

On traverse une partie bien aride, on frise les 38°C :

DSC04123 DSC04126

On arrive à la frontière  entre l’Ouzbékistan et le Tadjikistan vers 15H00, côté Ouzbèke ils sont tatillons au point de nous faire déballer tous nos  bagages, ils  emportent nos PC pour fouiller dedans. On ne sait pas ce qu’ils cherchent mais ils n’ont rien trouvé de répréhensible. Au bout de 2H00 on passe côté Tadjik, ils ont l’air plus détendu mais le temps de nous enregistrer ainsi que nos véhicules (qui ne sont tolérés au Tadjikistan que pour 15 jours), et de payer une taxe de 10$ chacun on repart vers les 18H00.

La route est dans un bon état jusqu’à Douchanbé, les gens ont l’air sympas, ils nous font signe presque autant qu’en Iran, malheureusement ils ont l’air de vouloir adopter le même style de conduite en ville. On tombe sur un femme club :

DSC04129

Aux alentours de 19H00 on arrive sans encombre à l’hôtel repéré la veille sur internet. Ils pratiquent des tarifs plutôt corrects pour la ville. On a une chambre double pour 30$ la nuit. Il y a des VTTistes, des marcheurs, un auto-stoppeur,  et un autre motard des Pays-Bas :

DSC04131 DSC04130

Le mot de Stéphane : “Avant de rentrer au Tadjikistan les douaniers Ouzbèke nous font sortir toutes nos affaires me donnant l’impression qu’ils découvrent les pays et qu’ils voyagent à travers leurs fouilles et les photos des ordis qu’ils épluchent avec beaucoup d’attention.”

Le tracé :

4 réflexions sur « Tadjikistan I »

  1. Dans cette nature, plutôt rude, la vie de l’être humain doit être difficile, sa résilience est importante.
    Votre approche du Pamir aiguise ma curiosité, ce qui me fait rechercher les récits de voyage dans cette partie du monde.

  2. Vous allez coucher maintenant dans des yourtes et non des hôtels? Vous avez la forme, faire autant de km sous cette chaleur. Bonne route et bonne récup, les routes ne seront pas chouettes. Bises à vous.

  3. Alors Samarcande n’était qu’un mirage ,une légende !… Ne nous cachez pas votre émotion !..
    .Le passage des frontières vous donne t-elles l’impression toutes les fois de changer de monde , de modes d’éxistences ou tout est du pareil au même telles que les pratiques religieuses : où en étes vous avec le mois du Ramadan ? .Votre jeunesse et votre état général est un atout précieux pour effectuer dans de bonnes conditions ce long périple . Effectivement être à deux entre compères complices booste l’équipage . Et ne surtout pas oublier c’ est ” SACREES motos”. C’est quand même génial cette satanée mécanique. Roulez petits bolides,bisous bisous .

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.